Publié dans Editorial

Au suivant … !

Publié le vendredi, 12 juillet 2024

Au suivant de ces de ces mesdames et messieurs !
L’Assemblée nationale a scellé dans la journée d’avant-hier la touche finale du processus de sa mise sur les rails. Bien que les procédures aient pris un peu du temps, « rien ne sert de courir, il faut partir à point » (La Fontaine), les choses sérieuses se précisent. Le perchoir revient, à l’unanimité, à Justin Tokely, député élu à Sambava qui succède à Christine Razanamahasoa. Les six vice-présidents pour les six chefs-lieux des provinces désignés à l’unanimité aussi : Augustin Andriamananoro, élu dans le 1er arrondissement de Tanà-ville (Antananarivo), Mamangy Norbert , élu à Sambava (Antsiranana), Fomendraza Elisette, députée élue d’Ambositra, Fianarantsoa, Soafilira Princia (Mahajnga), Lucien IrmahNaharimamy, élue de Toamasina I (Atsinanana), Tinoka Roberto Rahariroarilala, élu à Toliary I (Toliary). Notons au passage que tous ces heureux plébiscités ont été tous présentés par la plate-forme présidentielle IRMAR. Ensuite, il faut faire la remarque suivante, ces élections de l’équipe dirigeante de l’AN donnent déjà un net aperçu que le ou la future locataire de Mahazoarivo échappe à l’ancienne province de Diégo (Antsiranana). Le sacro-saint principe de l’équilibre régional « interdit » aux nominations de deux ou trois personnalités issues d’une même région de siéger aux postes de chefs d’Institution. Par voie de fait, la Primature échappe à Diégo. Donc, on s’attend déjà à la nomination d’une autre personnalité issue des trois autres régions restantes. Antananarivo et Toliara déjà « prises » respectivement  par le Chef de l’Etat  et par le président de la HCC. Enfin, une remarque de taille, les « dames  de fer », de Diégo et de Mahajanga, s’éclipsent. Au final, il nous reste à féliciter les députés nouvellement élus ou réélus ainsi que les nouveaux membres du Bureau permanent. Nous osons espérer que vous placiez haut les intérêts supérieurs de la Nation et que vous vous comportiez avec dignité et avec respect aux valeurs humaines dans la droiture, laloyauté, l’intégrité  et la crédibilité. Bon travail et bon courage !
Et maintenant Mesdames et Messieurs, on continue dans le processus global de mise en place des postes électifs des institutions et entités de la République. Après le Président de la République et l’Assemblée nationale, on débarque aux Communales et Municipales.
Les maires et les conseillers municipaux arrivent aussi en fin de mandat cette année 2024. Après la fièvre et la ferveur des législatives, des états-majors et certaines personnalités politiques ou autres s’activent sinon s’apprêtent déjà à poser les jalons du futur scrutin. Selon la proposition de la CENI soumise au Gouvernement qui en a le dernier mot, le scrutin des communales devrait avoir lieu le 9 novembre 2024. On attend la décision de l’Exécutif. C’est d’ailleurs l’un des dossiers chauds qui attend le nouveau Gouvernement. En tout, les échauffements commencent déjà. Le poste de la Commune urbaine est celui que suscite le plus d’intérêts. Etant entendu sa place stratégique, la Ville des Mille, la Capitale de Madagasikara, la « vitrine » du pays, éveille toutes attentions. En effet, la plupart des états-majors lorgnent à juste titre ce fauteuil prestigieux. Ces dix dernières années, il a été constaté qu’Antananarivo constitue un « tremplin » presque assuré pour sauter à Iavoloha.
Encore une fois, le pays espère voir des choses sérieuses.
Ndrianaivo

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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